Salon des arts de Montlignon

Retrouvez mes tableaux au Salon des arts de Montlignon (95) où je suis très touchée d’être invitée d’honneur.

Les vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 janvier ainsi que les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 février de 14h30 à 18h,à la salle des fêtes.

Coraline Van Butsele invitée d'honneur au 38ème salon des arts de Montlignon

les demi-portraits stars de mes tableaux

Les tableaux de ma collection Transparence se sont imposés dans mon travail comme une évidence il y a maintenant deux ans, et parmi eux les demi portraits que j’affectionne tant. Ce sont les tableaux stars de cette collection, ceux que l’on me demande le plus.

Alors si vous aussi, vous souhaitez un demi portrait,

  • format 20 x 40 cm
  • tarif : 120 euros
  • frais de port (France métropolitaine) : 15 euros

Contactez moi pour passer commande. par mail ou par téléphone au 06 29 44 61 66

Un tableau pour Octobre rose

A l’occasion d’Octobre rose, et afin d’apporter mon aide dans la lutte contre le cancer du sein, j’ai peint ce tableau. Je m’associe à l’association « sein à fleur de peau » (Association de Crépy en Valois) qui œuvre au quotidien pour soutenir les femmes qui en sont atteintes.

Ce tableau intitulé « octobre rose » est une acrylique sur OSB de 66 x 30 cm

Le prix de lancement est de 150 euros hors frais de port. Et l’intégralité de la somme sera reversée à la ligue contre le cancer du sein.
Le plus offrant pourra acquérir ce tableau et ainsi m’accompagner dans cette bonne action. Si vous êtes intéressé(e) merci de m’envoyer un message privé.

Résultat de la vente le 31 octobre.

Il sera aussi en exposition tout le mois d’octobre au restaurant le St Antoine à Crépy-en-Valois (situé au 3 rue de la cloche – Réservation au 03 60 39 11 84)

Alors je compte sur vous !!

Coco

Tableau de Coraline Van Butsele réalisé à l'ocassion d'octobre rose, artiste peintre française Peinture sur bois de la collection Naturelle

Un tableau deux versions

Mon dernier tableau vous a peut être dit quelque chose. Si c’est le cas, c’est normal! Ce modèle de femme et son sourire ravageur m’a déjà servi pour un premier tableau sur OSB. « L’amoureuse » de la collection Transparence avait fait sensation et j’avais beaucoup aimé le peindre.

J’ai donc cette semaine décidé de réutiliser ce modèle pour la collection Naturelle cette fois-ci. L’accueil a été le même que pour la première version et je vous en remercie.

Un seul modèle, deux tableaux complètement différents, et toujours le même plaisir de peindre!

Pourquoi Frida ?

« Mais pourquoi peins tu Frida Kahlo? Frida? C’est qui celle là? » « Elle n’est pas très jolie! Pourquoi tu la prends comme sujet? »

Certains sont fans d’une popstar, ou d’un acteur hollywoodien, moi, je suis une inconditionnelle de Frida Kahlo! Pas une fan au sens fanatique hein!! J’ai dépassé le stade pré pubère des posters dans ma chambre. Encore heureux!! Plutôt le stade de l’admiration.

Tableau de Coraline Van Butsele, portrait à l'acrylique sur bois, représentant l'artiste Frida Kahlo
« Des fleurs pour Frida » par Coraline Van Butsele, 2017

Quelle femme! et quelle artiste!

Frida est une légende. Pour moi, c’est un exemple à suivre, un modèle de courage, en tant que peintre mais aussi en tant que femme. Elle a traversé tant d’obstacles et s’est toujours relevée (La polio, un accident de bus qui l’a handicapée à vie, un mari qui la trompe avec sa propre sœur, et enfin le drame de sa vie, l’infertilité, pas étonnant que Julie Taymor ait décidé d’en faire un film en 2002!) Pourtant de toutes ces faiblesses, elle a fait une force et son désespoir a nourri son art. Ses tableaux racontent son histoire et c’est passionnant.

« Les tournesols de Frida » par Coraline Van Butsele, 2020

Elle a aussi été précurseure du féminisme. Elle a été l’une des rares filles à intégrer l’école de médecine, a mené une vie libre et moderne dans une société patriarcale, conservatrice et catholique. « Je ne veux pas suivre le même parcours que toutes les autres femmes Mexicaines, soumises, silencieuses. Non, moi je veux voyager, étudier, je veux la liberté et le plaisir. Tous les plaisirs. » Elle a traité dans ses tableaux de sujets tabous comme la sexualité ou la fausse couche, perçus à l’époque comme honteux pour une femme. Une audace qui ne suscite en moi qu’admiration.

Personnellement, je la trouve jolie, mais ça c’est complètement subjectif et d’ailleurs quelle importance?! Quand je peins Frida, je peins le symbole qu’elle représente, certes parfois un peu stéréotypé, mais iconique et ancré dans les mémoires de ceux qui cherchent à les connaître, elle et et son oeuvre.

J’espère vous avoir donné envie de la découvrir. J’avais traité le sujet avec mes élèves en cours enfants, afin de leur expliquer les vertus thérapeutiques de la peinture. Pour voir les portraits de Frida de mes élèves c’est par ici

Pour découvrir Frida Kahlo : plusieurs possibilités en fonction de vos envies et de votre âge :

 

 

Les tableaux du confinement

Le confinement a été l’occasion pour le créatif de se retrouver avec lui même, de ne penser à (presque) rien d’autre que sa passion.

Souvent en proie à un processus créatif en dents de scie, ou au syndrome de la toile/page blanche, le créatif s’est vu offrir du Temps avec un grand T. Et pas n’importe quel temps, du temps calme, épuré de toutes préoccupations sans intérêt (télé-travail, école à la maison et entretien de la maison mis à part)

portrait-tableau-coraline-vanbutsele-peinture-sur-bois

Cet esprit « dépollué », j’ai moi même eu le loisir de m’adonner à mon occupation préférée!

Au fur et à mesure de ces jours passés à la maison auprès de mes proches, et une fois adaptée à ce nouveau rythme, l’envie est revenue.

J’ai mis l’OSB, et ma collection transparence de côté, car elle ne m’inspirait plus grand chose, et j’ai repris mes planches de palette, ainsi que les fleurs qui m’avaient tant manqué et que mon jardin et le printemps m’inspiraient, pour reprendre la collection Naturelle.

Voici les tableaux qui ont vu le jour :

Et vous, vous avez libéré votre « moi » créatif pendant le confinement? vous avez créé quoi?

Festival Fine en Bulles Web

Cette année, fini les festivals et les expos…
Le Festival Fine en Bulles qui célèbre l’art et le champagne, et auquel j’avais participé il y a deux ans pour la toute première édition, a subi lui aussi les conséquences du COVID.

Souvenez vous de cette première édition exceptionnelle qui nous avait sacré prix du public

Mais un collectif d’artistes s’est mis en place sur internet pour le faire vivre malgré tout.
N’hésitez pas à y faire un tour, j’en fais partie bien sûr, mais vous y trouverez une ribambelle d’artistes talentueux.

Découvrez vite Fine en Bulles Web

 

festival-fineenbulles-web-2020

Deux supports, deux ambiances

On me pose souvent la question « Pourquoi le bois? »

Je peins depuis maintenant presque 10 ans sur du bois. C’est ma matière, celle que j’aime toucher, celle qui me ressemble et me correspond. J’aime son imperfection et son relief.

Je peins sur deux supports très différents actuellement : le bois de palette, et l’OSB.

Les deux sont du bois, mais complètement différents. Différents d’aspect, au toucher, à travailler. Pourtant, j’aime les deux autant l’un que l’autre et chacun a donné naissance à une collection, à deux ambiances complètement différentes.

La palette est le support que j’utilise depuis le début. Un matériau facile à trouver, gratuit la plupart du temps, agréable à travailler. La palette est un bois de récupération, et ses imperfections, ses agrafes et ses trous font tout son charme. J’ai créé plusieurs collections avec ce matériau, dont la série NATURELLE. Le bois y est entièrement recouvert, par mes portraits fleuris, et colorés. Ce qui caractérise « Naturelle », c’est ses fleurs bien sûr mais aussi ses couleurs. Je pars toujours d’un monochrome et les fleurs viennent orner le tableau tel un motif.

J’ai commencé à peindre sur OSB il y a maintenant un an. La collection TRANSPARENCE est alors née. Au contraire de la palette, l’OSB est un matériau neuf avec des contours parfaits. J’aime sa matière et pour lui rendre hommage j’ai décidé de le laisser le plus possible apparent. Dans les deux collections je travaille beaucoup en monochrome, cependant sur l’OSB aucune couleur ne vient perturber les différentes teintes de marron.

Découvrez les raisons de ce nouveau support

La création est le miroir de ce que nous sommes, et ces deux collections représentent très certainement deux facettes de ma personnalité. Peut être mon cerveau gauche et mon cerveau droit? Qui sait? En exposition, certaines personnes ont même cru à deux artistes différents. Pour autant je ne crois pas avoir changé de style.

Ces deux atmosphères je les aime, c’est ce que je suis. Nul besoin de choisir… 😉 Elles mes permettent de varier les plaisirs, de faire évoluer ma peinture.

Et vous les créatifs? Jonglez-vous entre différentes façons de peindre, sculpter, écrire? Variez vous les plaisirs ou restez vous, au contraire, fidèle à vos habitudes?

 

 

Le syndrôme de la toile blanche, ou un processus créatif en dents de scie

J’aimerais partager avec vous mon rapport à la peinture, ce que j’appelle mon processus créatif. Bien que ce soit mon métier, le dessin et moi avons une relation compliquée, en dents de scie. Une relation que j’apprivoise avec le temps, non sans difficulté et parfois une certaine culpabilité.

Mon processus créatif est plutôt capricieux et je suis habituée à peindre de manière cyclique

Je peux peindre de manière frénétique pendant une période, des journées entières sans me lasser, plusieurs tableaux par semaines. Assouvir un besoin presque viscérale de créer.

Puis le néant. Plus rien. L’envie s’évapore. Je ne touche plus un pinceau pendant plusieurs semaines, parfois plusieurs mois. Mon record est de 6 mois. J’ai déjà essayé de me forcer, on dit que l’appétit vient en mangeant… Mais le résultat est souvent médiocre. Par ailleurs, ce manque d’envie s’accompagne d’un sentiment de culpabilité vis à vis de moi même, une pression que je me mets toute seule. Idiot, absurde me direz vous, mais on ne se refait pas.

Jusqu’à ce qu’un nouveau cycle créatif reprenne. Alors l’envie frénétique de peindre revient comme un besoin d’accoucher un tableau et de peindre à toute vitesse.

J’ai appris au fur et à mesure de ces alternances, que les périodes d’absence de création n’arrivent jamais par hasard. En effet, c’est souvent le signe de la fin de quelque chose, la fin d’une idée, d’un projet. La preuve tout simplement que j’en ai marre et qu’il est temps de passer à autre chose ! Je suppose que c’est mon inconscient qui parle à ma place et qui refuse de créer.

D’ailleurs, peut on vraiment parler d’absence de création ? Je dirais que la créativité est en veille, le processus créatif continue à travailler mais sans les mains. Il prépare la suite, les nouvelles idées.

Et pendant le confinement?

Ça faisait quelques mois que je ne peignais plus. Puis le Confinement ! Au début, j’ai continué à bouder mes pinceaux, les regardant du coin de l’œil. J’ai d’abord bricolé, lu, jardiné, rangé, enseigné, mais pas dessiné.

Mais comme à chaque fois, peindre me manque.

Alors j’ai décidé de partager avec vous, sur les réseaux sociaux, les tableaux de ma collection « Naturelle » afin de célébrer le printemps.

Diffuser quotidiennement ces tableaux fleuris, recevoir vos encouragements, m’a nourrie, motivée et donné l’envie de recommencer à dessiner des fleurs. Alors j’ai mis de côté l’OSB et ressorti mes palettes de bois. J’ai troqué mes tubes de marrons contre un arc en ciel de couleurs qui m’avait manqué. Et j’ai peint.

Et vous, les créatifs? Quelle est votre fréquence de création? En dents de scie? en continu? Rencontrez vous souvent le syndrome de la toile blanche?